toi, le compagnon de l’ermite, (…) si tu n’étais pas que fantasme et courant d’air….
tes relations sont à l’image de ta vie : navrantes et vaines.
moi, j’peux me regarder des heures dans la glace : je dégage un ennui épouvantable… le teint cireux, les dents jaunes, l’oeil glauque… Ajoutes à ça (…) un grand chagrin d’amour… crois moi, ça fait des heures longues… (…)
tu es une bulle, ta vie court, comme une eau vive… faut dire que la mienne fuit comme un vieux robinet…

Dialogue d’Audiard, tiré du film L’incorrigible de Broca

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